Le tapis rouge du festival de Cannes est devenu de
longue date, le tapis rouge de la honte
Martial Bild
Hier, on y célébrait le cinéma, aujourd’hui, on y expose une caste. On ne vient plus voir les films : on vient pour se montrer !
Sans tomber dans le misérabilisme, il y a quelque chose de profondément choquant à voir ces célébrités hors-sol, drapées dans le luxe, parader sous les flashs pendant que des millions de Français comptent chaque euro pour finir le mois.
Dans un pays écrasé par la dette, frappé par l’inflation, la hausse des carburants, les fermetures d’entreprises et la montée du chômage, ce spectacle d’opulence prend des allures de provocation sociale.
Le plus insupportable est peut-être ailleurs : cette fausse élite donneuse de leçons vit largement sous perfusion d’argent public.
Subventions, aides, crédits d’impôt, financements du CNC mais aussi de France Télévisions : le contribuable finance un milieu qui passe son temps à imposer son idéologie.
La véritable liberté culturelle commence pourtant lorsque des projets audiovisuels ou artistiques sont capables de vivre sans aides publiques, en trouvant leur public plutôt qu’en dépendant des subventions comme le fait, et c’est un bon exemple, TVLibertés.
Cette gauche mondaine n’aurait jamais une telle puissance sans les milliards distribués par l’Etat.
Elle prêche la sobriété depuis des palaces, l’égalité depuis des limousines, et la solidarité avec des tenues et des bijoux prêtés valant des dizaines de milliers d’euros.
À Cannes, le cinéma ne fait plus rêver. Il est devenu le miroir jauni d’une nomenklatura culturelle coupée du réel… et qui "fait son cinéma".
Martial Bild, TV
Libertés, 23-5-2026

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