terça-feira, 10 de fevereiro de 2026

Réveil tardif mais salutaire en Australie

Michèle Mazel

Cela se passe dans l’État du Queensland, le second par la taille et le troisième plus peuplé d’Australie


Avec un peu plus de cinq millions d’habitants, il est surtout connu pour sa Grande Barrière de corail, le plus grand récif corallien du monde.

C’est pourtant de Brisbane, la capitale de cet État sans histoire, que vient d’être lancée la première pierre contre le narratif mensonger des ennemis d’Israël.

Il sera désormais interdit de manifester sous la célèbre bannière « de la rivière à la mer, la Palestine sera libre ». On ne peut être plus clair : ce slogan, une Palestine libre du fleuve Jourdain à la Méditerranée, appelle ouvertement à la disparition de l’État juif.

C’est le Premier ministre du Queensland, David Crisafulli, qui a annoncé son intention de faire promulguer cette loi par le Parlement.

Elle introduira un nouveau délit : la diffusion, la publication, l’affichage ou la récitation publique de slogans interdits, lorsque leur but est de menacer ou de harceler.

Cette loi est complétée par une réforme concernant les armes à feu. Désormais, seuls les citoyens australiens auront le droit d’en détenir.

Ces deux mesures ont été prises à la suite de l’attaque terroriste de Bondi Beach. Elles s’accompagneront d’une réforme de la législation sur les discours de haine.

Sans aller aussi loin, en Nouvelle-Galles du Sud, l’État le plus peuplé d’Australie avec près de sept millions d’habitants, une enquête parlementaire a recommandé le mois dernier d’interdire l’expression « mondialiser l’intifada » lorsqu’elle est utilisée pour inciter à la haine, au harcèlement, à l’intimidation ou à la violence.

Il faut dire que le massacre de Bondi Beach, le 14 décembre dernier, n’a été que le point culminant de la déferlante contre l’État juif et contre les Juifs qui a secoué l’Australie tout au long de l’année 2025.

D’un côté, des milliers de manifestants défilant à travers le pays, drapeaux palestiniens en tête, encouragés par le fait que le Premier ministre Albanese appelle déjà à la reconnaissance d’un État de Palestine qui n’a ni frontières ni représentants.

De l’autre, des atteintes sans précédent visant la communauté juive. Rien n’est épargné. Ni les synagogues, ni les écoles, encore moins les restaurants.

Des maisons et des voitures appartenant à des Juifs ont été vandalisées. Israël est accusé de perpétrer un génocide à Gaza, tandis que les atrocités commises par le Hamas le 7 octobre 2023 sont mises en doute.

C’est dans ce contexte que des terroristes lourdement armés, appartenant à la mouvance de l’État islamique, ont ouvert le feu sur des Juifs réunis sur une plage pour célébrer la fête de Hanoukah.

Parte superior do formulário

Parte inferior do formulário

Faut-il en conclure que l’exemple du Queensland sera suivi et que les Juifs australiens pourront envisager un avenir plus serein ?

Rien n’est moins sûr. Les peines prévues se limitent à un maximum de deux ans de prison, et les mouvements propalestiniens vont se mettre en ordre de bataille pour attaquer ces nouvelles dispositions comme portant atteinte à la liberté d’expression.

Titre et Texte: Michèle Mazel pour Dreuz.com, 10-2-2026

Nenhum comentário:

Postar um comentário

Não publicamos comentários de anônimos/desconhecidos.

Por favor, se optar por "Anônimo", escreva o seu nome no final do comentário.

Não use CAIXA ALTA, (Não grite!), isto é, não escreva tudo em maiúsculas, escreva normalmente. Obrigado pela sua participação!
Volte sempre!
Abraços./-