terça-feira, 24 de março de 2026

Le grand remplacement des élus est en marche


Chassés, hués, insultés, moqués, brocardés, on les a vus sortir de leur mairie, la tête basse, la larme à l’œil souvent. Ils sont républicains ou socialistes, ou communistes ou sans étiquette ; ils ont été maires pendant des années. Autour d’eux, on crie, on danse, on chante, on exulte ; des femmes voilées entonnent des youyous guerriers ; des jeunes garçons arborent des drapeaux algériens ; d’autres exhibent des doigts d’honneur vengeurs. On entend des « casse toi » et des « nous sommes tous des enfants de Gaza ». 

On voit bien que ce n’est pas une alternance politique traditionnelle. On n’est plus dans la politique et ses batailles d’idées ; on est dans la revanche historique, ethnique, religieuse, raciale. Ce n’est pas une victoire démocratique qu’on célèbre, c’est un rituel d’humiliation auquel on se sacrifie. C’est le gwer, le blanc, qui, quelle que soit son étiquette partisane, est renvoyé avec une jubilation ostentatoire. 

Le grand remplacement des élus a commencé, et il suit logiquement celui du peuple français. 

Depuis trente ans, je leur annonce et je leur répète : « La démographie, c’est le destin. » Ils m’ont ri au nez, ou traité d’excessif ou de Cassandre. Ils m’ont fait la leçon au nom des « valeurs de la République » et n’ont pas compris que celles-ci seraient balayées par le retour du refoulé ethnique, religieux, tribal. 

Ils ont longtemps cru que leur habileté politicienne, leur clientélisme cynique - une mosquée par-ci, un stade de foot par-là, une visite pour l’Aïd et des subventions aux associations soi-disant culturelles ou sportives, leur permettrait de garder les rênes de leur ville. 

C’est la « maladresse des demi-habiles » dont parle Blaise Pascal. D’autres grands élus, d’autres grandes « consciences républicaines », tous les Jean-François Copé de France et de Navarre, quels que soient leurs patronymes et leurs étiquettes partisanes, ne tarderont pas à connaître le même sort que ces demi-habiles déjà éliminés. 

Si on continue de fermer les yeux, on ne pourra plus reprendre ces villes, et dans six ans, on en perdra d’autres. Beaucoup d’autres. Toutes ces villes, lentement, mais inexorablement islamisées et africanisées, connaîtront le même sort, si on se bouche les oreilles et si on ferme les yeux, comme la classe politique fait depuis tellement d’années. 

Seule une politique nationale résolue pour arrêter cette invasion migratoire pourra renverser ce tragique processus historique. Et seule une détermination sans faille à la tête de l’État sera en mesure de conduire cette politique.

Titre et Texte: Eric Zemmour, X, 24-3-2026, 11h57 

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