Pendant que Spinoza se livrait
à la critique biblique, pendant que Newton étudiait la physique à Cambridge,
pendant que les physiocrates jetaient les bases de la prosperité en plaidant en
faveur de la liberté du commerce et de l’industrie, les societés turques et
árabes enployaient, grâce aux revenus qu’elles tiraient de la piraterie et du
trafic d’esclaves, de nombreux savants consommant du temps, de l’encre et du papier
à rédiger des livres sur l’organization de la cité idéale sur la base de
prescriptions attribuées à un Bédouin illetré du VIIe siécle qui se croyait mandaté par un être
invisible.
Ces productions ont -elles
vraiment amélioré le sort de l’humanité?
Texte: Ferghane Azihari,
in “L’Islam contre la modernité, pages 123 et 124, Copie: JP, 21-7-2026
L’Islam contre la modernité

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